Surcharge mentale : causes et solutions

La surcharge mentale n’était plus une question de volonté… mais de ressources

Dans beaucoup d’entreprises de conseil ou de services intellectuels, le raisonnement est simple :
« si un collaborateur veut être performant, il doit se responsabiliser. »

Mieux s’organiser.

Se motiver.

Se concentrer.

La surcharge mentale est niée ou minimiser.

La surcharge mentale en image

La docteure en neuroscience Marie Lacroix définit la charge mentale comme « le coût de traitement d’une information, pour un individu, dans une tâche et dans un contexte donnés »

Dans le cadre professionnel, cette charge prend plusieurs formes :
– efforts de concentration, de compréhension, d’adaptation et de minutie,
– accomplissements de tâches et de traitement d’informations,
– pressions psychologiques liées aux exigences de rapidité, de délai et de qualité,
– gestion des relations avec les collègues et les tiers

Chaque mission demande aux collaborateurs de mobiliser leurs meilleures capacités pour :

Sauf que : pour les entreprises où la performance individuelle est un enjeu économique direct,
la surcharge mentale est un frein à la performance économique

La responsabilité individuelle ne suffit plus !

À l’ère de l’IA, les clients sont plus exigeants que jamais.

La vraie valeur ne réside plus seulement dans l’expertise technique,
mais dans la capacité de ses équipes à réfléchir en profondeur et à créer.

la surcharge mentale

Chez Filboost, nous avons donc voulu comprendre.

Qu’est-ce qui génère la surcharge mentale ?

Et surtout qu’est ce qui empêche réellement les collaborateurs d’utiliser pleinement leurs ressources mentales au travail ?

Quelles sont les ressources mentales dont les collaborateurs ont le plus besoin ?

Avec notre équipe de recherche, nous avons développé le Profil Focus, un questionnaire qui évalue les 6 piliers clés de la concentration.

La concentration, c’est la capacité à utiliser le cerveau pleinement face à une tâche exigeante.

C’est le contraire de la surcharge mentale.
La surcharge mentale limite fortement notre pouvoir de créer, d’analyser et de trouver des solutions pertinentes.

400 cadres ont complété leur Profil Focus ce qui en fait un véritable outil d’analyse des besoins en ressources mentales.

Les 6 piliers d'un mental performant au travail

1. Motivation interne
Capacité à prendre du plaisir dans ses missions, à apprendre et à se sentir compétent.

2. Motivation externe
Agir pour des bénéfices indirects : progression, reconnaissance, rémunération, promotion.

3. Résistance aux distractions internes
Capacité à ne pas être parasité par ses pensées (stress, inquiétudes, charge mentale, to-do mentale).

4. Résistance aux distractions externes
Capacité à rester concentré malgré l’environnement, les notifications, les sollicitations.

5. Organisation et gestion du temps
Capacité à créer des conditions favorables au travail de fond.

6. Confiance & alignement
Les traits personnels et la relation émotionnelle au travail qui influencent la performance.

Ce que disent les données

Plus de 400 cadres ont complété le Profil Focus.

Les trois principaux freins à l’efficacité ne sont pas ceux que l’on croit !

Autrement dit :
ce ne sont ni la motivation, ni l’organisation qui posent le plus problème !

 

Le diagramme ci-dessous indique la synthèse des 400 réponses reçues. Plus le pourcentage est haut, plus le sujet est maîtrisé.

Synthèse des réponses qui montre ou est la surcharge mentale

Pourquoi les collaborateurs ne sont pas “le problème”

À première vue, on pourrait conclure que les collaborateurs restent responsables de tout.

En réalité, la situation est bien plus systémique.

Les distractions internes

Elles sont le symptôme d’une surcharge mentale chronique.
Vie personnelle et professionnelle s’entremêlent.
Les délais raccourcissent.
Les sujets s’empilent.
Le cerveau reste constamment “dans le rouge”.

La confiance et la relation au travail

Beaucoup de collaborateurs entretiennent une relation ambivalente avec leur travail.
Peur de l’échec, syndrome du bon élève, quête de perfection.
Or la perfection bloque la créativité.
Et sans créativité, la valeur délivrée chute.

Les distractions externes

Notifications, mails, messages créent des micro-shots d’adrénaline.
Le cerveau s’y habitue… et en redemande.
Résultat : impossible de rester plongé longtemps dans une réflexion profonde.

surcharge mentale au travail

Comment agir pour diminuer la surcharge mentale ?

Le vrai enjeu plus seulement de recruter les meilleurs profils.

C’est de mettre ces profils dans un état cognitif optimal, jour après jour.

Passer d’une logique de responsabilité individuelle
à une logique de gestion des ressources mentales.

Dans un contexte où les budgets sont sous pression et où chaque heure doit prouver son impact,
c’est un changement de paradigme qui fait toute la différence.

Voici quelques conseils pour prendre soin de la performance mentale.

3 conseils pour diminuer les distractions internes

1. Supprimer les sources

Les distractions internes traduisent souvent une inquiétude non traitée ou une tâche inachevée.
Proposez à vos collaborateurs des rituels pour clore les journées, en vous basant sur la théorie de l’effet Zeigarnik et en leur proposant des coachings collectifs.

2. Faire des pauses mentales régulières

Le cerveau n’est pas conçu pour rester concentré plusieurs heures sans récupération. 
Des pauses de 3 à 5 minutes toutes les 60 à 90 minutes permettent d’évacuer le trop-plein de pensées.
Pour profiter au mieux des pauses : regard au loin, respirer, marcher quelques pas…
Bouger au maximum dans la journée, les mouvements du corps ont un effet régénérant sur le cerveau.

3. Filboost

La musique Filboost coupe le discours mental.
Clairement.
Le cerveau arrête de ruminer et peut enfin se focaliser.

3 conseils pour améliorer la confiance et la relation au travail

1. Valoriser les forces des collaborateurs

Identifiez ce que les collaborateurs font avec aisance et plaisir.
Ces forces ne sont pas que des compétences, ce sont aussi des façons de penser, d’agir, de collaborer…
Créez les conditions pour que les collaborateurs soient conscients de leurs forces pour augmenter l’efficacité et la confiance en soi.

2. Les erreurs sont des données d’apprentissage

La peur de l’erreur fragilise la confiance et bloque la créativité. 
Changez de regard : une erreur n’est pas un échec, c’est une information pour s’ajuster.
Cette posture curieuse et sans jugement développe la résilience cognitive et émotionnelle.
Cultiver un droit à l’erreur va favoriser la créativité dans votre entreprise.

3. Filboost

Filboost crée une “bulle” protectrice.
Les missions stressantes ou complexes deviennent plus accessibles.
La procrastination diminue fortement.
Les idées émergent plus facilement, sans fatigue mentale.

3 conseils pour diminuer les distractions externes

1. Créer une bulle de travail

L’environnement de travail influence directement le niveau de concentration.
Aménagez un espace où les signaux visuels et auditifs sont maîtrisés.
Réduire la “pollution sensorielle” permet au cerveau de filtrer plus efficacement les distractions.

2. Neutraliser les notifications

Chaque alerte, même ignorée, capte une part d’attention et augmente le coût mental.
Aidez les collaborateurs en paramétrant les outils de façon à ne garder que les interruptions absolument essentielles.
Fixez des moments précis pour consulter les messages et laissez des plages de silence numérique.
Organisez des sessions d’intelligence collective afin de trouver des solutions pour diminuer les interruptions.

3. Filboost

La musique de Filboost ne contient pas de distractions et réduit l’envie de “switcher” vers des stimuli externes.
Le plaisir musical apporte de la dopamine, ce qui diminue le besoin d’aller chercher des micro-récompenses ailleurs.

Conclusion – Surcharge mentale = enjeux de rentabilité

La surcharge mentale n’est ni un manque de motivation, ni un problème individuel à corriger à coups de méthodes d’organisation.

Dans les entreprises où la valeur repose sur la réflexion, l’analyse et la créativité des collaborateurs, ignorer cet état revient à diminuer volontairement la rentabilité.

Filboost s’inscrit dans cette logique :
Ne pas demander plus d’efforts, mais activer les bonnes ressources au bon moment.

Dans un contexte de pression sur les budgets et sur la valeur délivrée, la surcharge mentale n’est plus un sujet périphérique.
C’est un levier stratégique.

Auteur : Myriam Blouet, CEO de Filboost

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